[Entretien] L’éducation au consentement commence très tôt. C’est aux parents d’expliquer à leur enfant ce qui est permis ou pas et ce qui signifie donner son accord. Entretien avec Maëlle Challan-Belval, présidente de Comitys.
Apprendre aux enfants à dire ‘Mon corps c’est moi’
(…)Sur le plan éducatif, il est essentiel d’expliquer aux enfants ce que signifie la notion de consentement, ce qui est permis ou non, et d’utiliser la notion de « donner son accord ». On peut les aider à identifier un malaise et leur proposer une alternative lorsqu’ils sont gênés par certains gestes d’adultes ou d’autres enfants.
Dans quelles situations un enfant peut-il ressentir un malaise?
Par exemple, lorsqu’un proche l’invite à venir sur ses genoux, ou quand on demande à un enfant d’aller dans les bras de sa grand-mère. En réalité toute situation où l’on force un enfant à se soumettre à un geste d’affection physique ou à en donner. Proposer une alternative, ce peut être « non je ne vais pas sur tes genoux, je préfère te faire une accolade », « je préfère me coiffer toute seule », « je reste près de toi mais je préfère ne pas te donner la main ».
Comment peut-on préparer son enfant à élaborer un consentement ?
Pour lire la suite: consulter l’article-source sur le site du journal La Croix.
Journaliste: France Lebreton